Hier, c’était la journée mondiale des violences faites aux femmes, comme qui dirait la journée des femmes battues. Qui a dit la journée de Ségolène Royal ? Pas battues comme ça, battues en vrai. En vrai de vrai, comme plein de filles qui tombent sous les coups de mecs complètement à côté de la plaque, de mecs qu’elles aiment peut-être, qu’elles aiment sûrement… C’est donc la journée des coups de pied au derrière qui se perdent. L’occasion de se souvenir de Marie Trintignant, bien sûr, emblème ô combien controversé de cette cause perdue. Emblème, vraiment ? On se passerait bien de ce genre de symbole, pas vous ? Il faudrait aussi savoir si dans les violences faites aux femmes, on comptabilise aussi les petites filles mutilées pour cause d’obscurantisme religieux… Les petites filles condamnées à vivre à jamais souillées par cette horreur absolue qu’est l’excision. Oui, on voudrait savoir. Histoire de ne pas oublier, jamais. À l’heure où on nous vend, dans le canard local (je vous promets que c’est véridique cette affaire !), une compéte de grande qualité : l’élection de
J’entendais l’autre jour dans le poste, ils les ont emmenées prendre l’air, les Miss de cette année. Avec leur chaperon chapeautée. Où ça, à votre avis ? En République Dominicaine… 30 nanas toutes en jambes et en chignon, parties se bronzer (répéter le défilé, qu’ils ont dit dans le poste !) dans le pays qui est sûrement le plus pauvre du monde. Ça vous laisse rêveuses, les filles ? Oui, ici aussi on en est restées baba. Surtout quand on se souvient que la gardienne du troupeau, elle se vante de voter pour Arlette… Y a pas comme un os dans le piano ? Va être contente, Arlette, c’est sûr !
Autre chose, qui n’a rien à voir : le 5 Frimaire c’est cochon. Si si ! Cochon ! Ce qui nous ramène au début de cette chronique du temps qui passe…
brigitte blang prs 57