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le blog de brigitte blang

l'actualité politique vue par une militante de gauche.


En octobre 67 dans la Sierra…

Publié par prs 57 sur 8 Octobre 2007, 23:00pm

Catégories : #histoires et histoire

Hasta la victoria siempre...

Aujourd’hui, quarante ans après, la mort du Che. Jacques Serieys en parle mieux que bien, comme toujours sur le site PRS Aveyron (prs 12), là juste à côté. Il vous raconte toute l’épopée, comme s’il y était (eh Jacques, tu y étais ?). Pour tout savoir, il vous suffit de cliquer sur la barre de liens, fastoche ! 

De mon côté, hommage au personnage, par delà celui qui fut notre référence absolue, y compris dans la récupération médiatique incontournable (j’ai encore en mémoire deux gamines hurlant le refrain du Commandante Che Guevara, sans même savoir qui il était, et tous ceux qui ont des trousses à son effigie, sans parler des stylos et autres scandaleux objets de consommation…), j’ai préféré faire appel à … Lavilliers (j’en entends déjà : tiens, ça faisait longtemps qu’elle ne nous avait pas bassinés avec Nanard le Stéphanois !). Ça marche quand même pour vous, oui ?

 
Allongé les yeux grands ouverts

À l’hôpital de Vallée Grande
Chemise déchirée, en plein air
Les tueurs aux tueurs ressemblent.
Sur la photo ils posent à mort

Mais on le voit bien, dépassés,
Par l’aigle qu’ils ont accroché

Qui les ignore

À côté il y a une école
Où des gamins apprennent à lire

Posé là un journal de bord

Où tu n’as pas le temps d’écrire

Le nom de celui qui trahit

Le 7 octobre en Bolivie
Près de ce mort si jeune encore

Qui les ignore

(Refrain)
En octobre 67 dans la Sierra
Ernesto Che Guevara
A pris son indépendance

En octobre 67 dans
la sierra
Ernesto Che Guevara
Quelle solitude, quelle errance (bis)

Sur la photo originale
Il y a quelqu’un d’autre et un palmi
er
Mais la légende recadrée

Garde l’étoile bien au centre ;
À Vallée Grande les yeux grands ouverts

La révolte s’est fait la paire

Avec ce mort si jeune encore
Qui nous ignore

Quatre balles, les poumons percés
Dans le labyrinthe d’Orphée
Cet insomniaque pulmonaire

A toujours cet air inspiré

On dort si bien avec la mort
Les marchands ont canonisé
Ce romantique si jeune encore
Qui les ignore

 Refrain (bis)

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