Episode 2 : en marche vers 
Le 18 mars, Thiers décide de reprendre les canons que les Gardes nationaux avaient transférés à Montmartre, au Champ des Polonais, mais aussi à
Les barricades ferment les rues dans tout Paris. Le Comité central de
Paris se réveille au matin du 19, les murs couverts d’affiches contradictoires. Thiers voudrait bien remettre la main sur une situation qui lui échappe. Le Comité central est accusé de crimes odieux. Il doit s’en disculper au plus vite. Dans le même temps, le Journal Officiel publie des décisions importantes: l’état de siège est levé, on libère les détenus politiques, on occupe les forts au sud de la capitale, l’armée permanente est suspendue et Paris se donne une milice qui « défendra les citoyens contre le pouvoir ». Il va falloir à présent légitimer cette situation inattendue. Le Comité décide d’organiser des élections municipales dans la semaine qui suit. Ce sera le 26. « Le droit de la cité est aussi imprescriptible que celui de
brigitte blang prs 57