
Allez, zou, une de plus, une encore, une qui va à tous les coups laisser sa marque. Pour faire joli, on vous la souhaite militante et joyeuse, que ce n’est pas du tout incompatible. Tiens, rien que pour vous marrer un peu, voyez ce qui nous attend, dans la série des trucs à fêter, et en chiffres ronds, rien qu’en chiffres ronds : Claude François (si, je vous le dis !), le Printemps de Prague, le « J’accuse » de Zola, Charcot, le col de Roncevaux (et son cor itou !), le signal S.O.S. en morse, et puis, et puis, les 10 ans de
Hier soir, le Président nous a souhaité une belle année aussi. Sympa, encore tout ébloui de son escapade qui n’a rien coûté au contribuable, trop aimable, merci bien. Grosse montre au poignet, bling bling. Il nous a souhaité des tas de gracieusetés, en oubliant de nous rappeler les franchises médicales, les salaires coincés au bas de la pente, les postes qui vont dégager, les cadeaux aux copains, le non-referendum, tout ça… Il n’aurait pas la mémoire courte, depuis qu’il est amoureux, ce garçon ? Il a aussi parlé de trucs trop étranges : civilisation (depuis l’Égypte, ça l’obsède, probable, le coup de la trace historique…), Renaissance, ça me trouble, pas vous ?
Depuis ce matin, si vous ne dédaignez pas la petite cibiche au coin du comptoir, c’est fini, N-I, NI. Terminées les séquences « on refait le monde dans la fumée bleue », bannis les copains-clopant accoudés au flipper, comme dans nos années « Chez Laurette ». Ah çà, ça va vous faire bizarre, c’est certain. Vous pensez que vous ne pourrez pas vous y faire ? Un conseil : venez donc faire un tour par
brigitte blang prs 57