A cette question, Richard Lioger, candidat PS à l’investiture de son parti pour les municipales à Metz en 2008 répond sans la moindre hésitation : « ça me semble une évidence, non seulement un conseiller municipal, on pourrait même imaginer un adjoint noir ».
Dans une ville où la diversité est presque absente des instances municipales, la déclaration de Richard Lioger est la preuve de son ouverture, en phase avec le contexte national. Rarement un responsable ne s’est ainsi exprimé en faveur de la diversité.
Dans une ville où la diversité est presque absente des instances municipales, la déclaration de Richard Lioger est la preuve de son ouverture, en phase avec le contexte national. Rarement un responsable ne s’est ainsi exprimé en faveur de la diversité. Cette déclaration montre, non seulement la place que son auteur veut donner à la diversité pour les municipales de 2008, mais aussi la confiance qu’il accorde à la diversité qui regorge tout de même de talents.
Un élu noir à Metz, pourquoi pas ? La proposition paraîtrait encore incongrue, sinon absurde si on remonte à trois ou quatre ans en arrière. Aujourd’hui, malgré quelques réticences, que nous comprenons la présence d’un noir sur une liste quelle qu’elle soit, en position éligible, parait pour l’opinion messine, quelque chose de compréhensible, voire d’attendu. Certains observateurs affirment, qu’après des décennies de méfiance l’opinion française semble mûre et ouverte à l’idée de voir des personnes issues de la diversité, s’afficher en poste de responsabilité ou briguer un mandat électif. Le contexte national actuel dominé par le thème de l’ouverture, devrait inciter les hommes et femmes politiques messins à plus d’audace. Le renouvellement de la classe politique exigé par les français, passe aussi par la prise en compte de la réalité sociologique de notre pays et surtout de notre ville. A l’image du pays, Metz est une ville multiculturelle, c’est cela aussi sa richesse et sa f
orce.
Craignons le pire, mes camarades, et pourquoi pas un arabe (non, peut-être pas, quand même...), un homosexuel et, pendant qu'on y est, un franc-maçon. C'est ça qui serait