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le blog de brigitte blang

l'actualité politique vue par une militante de gauche.


RSA-Sarkozy : l’arnaque !

Publié le 31 Août 2008, 23:00pm

Catégories : #pas content et on le dit!


Gérard Filoche détricote le mensonge sarkoziste.


Le « RSA » c’est un système pour faire re-travailler des salariés temporairement privés d’emploi, donc des chômeurs, à prix très bas, à temps partiels et avec des éléments de rémunération donnés… à la place des employeurs : c’est l’état qui paie des compléments de salaires tout comme c’était déjà le cas avec la fameuse « prime pour le revenu » (PPE).

 

Que nous chantent-ils ces néo-libéraux, eux qui en appellent en permanence au « moins d’état », refusent une prétendue « économie administrée » (sic), mais qui installent des primes quasi « soviétiques » pour compenser par les aides publiques ce que les employeurs privés ne veulent pas payer ? On marche sur la tête ! Pas de quoi féliciter un prétendu « Robin des bois qui prendrait aux riches pour donner aux pauvres » : on se moque de nous. C’est l’inverse. Sarkozy ne travaille que pour les 2 % les plus riches de la population et encore sur la façon de traiter ce RSA !

 

Un salaire, c’est un salaire, pas un soin palliatif.

Un boulot, c’est un boulot, à temps plein, mensualisé, au Smic, et il y en a un immense besoin dans ce pays si on ne favorise pas inutilement les heures supplémentaires, c’est-à-dire si on ne fait pas travailler quelqu’un deux fois plus à la place de quelqu’un qu’on n’embauche pas. Il faut rapprocher les durées réelles du travail de la durée légale à 35 h et il y aura du travail pour tous mieux que par le placebo du RSA/PPE. Mais cela ne peut pas se faire à profit constant !

Il faut que les entrepreneurs et actionnaires apprennent ce qu’est la fameuse valeur du travail et qu’ils la paient correctement. Les « usines à gaz » pour compenser les vrais-faux bas salaires sont des palliatifs. Haussez le Smic à 10 euros de l’heure immédiatement ! Haussez les salaires de 200 euros immédiatement, cela ira dans le sens de l’indispensable relance pour repousser la récession et dans la voie de l’impérative redistribution des richesses.

Nous ne félicitons pas non plus Sarkozy pour piquer 1,5 milliard aux petits épargnants après avoir donné 15 milliards aux grands capitalistes.

Sa « taxe » à 1% (proportionnelle et non progressive) pour toutes les épargnes de type assurance vie frappera la petite épargne à égalité avec les 378 000 millionnaires en euros de ce pays dont il abaissé généreusement l’impôt l’an passé (bouclier fiscal). Les patrons eux s’augmentent de 58 % l’an passé…

Il y a une politique alternative de gauche : redistribuez d’abord les richesses !

Pour les besoins et droits sociaux, nous demandons une fiscalité républicaine, progressive et directe, avec des impôts sur les sociétés, les rentes et les fortunes, qui compense les inégalités sociales. Pour la Sécurité sociale, les retraites et la protection sociale, nous demandons une hausse massive des salaires et des cotisations sociales appropriées.

Oui il faut taxer le capital, puisqu’apparemment c’est donc redevenu possible, mais pas comme cela en trompe-l’œil. Pour de bon ! En annulant toutes les mesures prises initialement par Sarkozy en faveur des riches rentiers et actionnaires.

Et il faut hausser tous les salaires, car la France n’a jamais été aussi riche, les caisses privées aussi pleines (les caisses publiques siphonnées vers le privé) et les richesses aussi mal redistribuées.

Gérard Filoche 28 août 2008 (D&S)

 

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P
<br /> RSA ETUDE DE CAS<br /> - PAUL RMIste, trouve un emploi CDD 1 AN, à 3/4 TEMPSAVANT le RSA :SALAIRE 771€+ CUMUL RMI COMPLET PENDANT 3 MOIS (400€X3)+ CUMUL PARTIEL PENDANT 9 MOIS forfait (150€X9)+ PRIME DE RETOUR A L'emploi 1000€ (versée env debut 5eme mois)+ PPE (prime pour emploi) 771€x12 declaré = prime annuel : 712€TOTAL : 771x12 + 400x3 + 150x9 + 1000 + 712 = 12802€ soit moyenne mensuelle : 1066,83€AU RSA :SALAIRE 771€ + RSA 101€  - FORFAIT LOGEMENT 53,75 = 818,25€PERTE DE LA PRIME DE RETOUR A L EMPLOIPERTE DE LA PPE (en fait, la PPE passe dans le complement RSA)RESULTAT : PERTE DE :  248,58€ mensuel 2982,96€ an A NOTER AUSSI QUE PAUL VA PERDRE en reprennant cet emploi :- grand minimum 100€ d'alloc logement- droit à la CMU complémentaire (dépassement plafond)- exonération de la taxe d'habitation- tarif social énergie et téléphonesoit si on compte bien, une perte supplémentaire encore d'environs 200€ d'avantages, par rapport au RMI, à oter encore de ces 818,25€ annoncés ... soit reste équivalent de 618,25€soit 218,25€ de mieux par mois qu'au RMI (7,04€ par jour)il suffit que Paul travaille à 20kms de son domicile, et qu'il lui faille une voiture, soit 40 kms/jour, à 0,35€ du kilometre sur 21 jours de boulot = 40x21x0,35= 294€ de frais de deplacement<br /> 218,25 - 294 = MOINS 75,75€  (là Paul est + fauché qu'au RMI)conclusion Paul travaillera pour etre quasi aussi pauvre voir + PAUVRE qu'AU RMI ...<br /> je vous invite à visionner ma vidéo : " RSA mensonges " et à la diffuser autant que vous voulez. merci<br /> http://www.dailymotion.com/video/x6xa1v_rsa-mensonges_news<br /> patdu49<br />
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F
2008/9/12 Tatard François <br /> <br /> <br /> Lorsqu'on fait le bilan sur plusieurs années, pour comparer le montant cotisé avec les avantages acquis on s'aperçoit qu'on sera toujours perdant, car la fidélité ne trouve pas de réponse.<br /> Compte tenu du niveau mental moyen des populations il apparait que peu de gens font cette comparaison. Devant l'objection de la dépense médicale la réponse la plus fréquente est :<br /> "je m'en fous j'ai ma mutuelle". En conséquence, il n'y a plus aucun frein à la consommation médicale. La Sécurité Sociale qui couvre à 100% le coup dur est perdante, alors que la complémentaire santé se contente de rembourser le tiers payant hors coup dur. On comprend mal que la SS encourage ces complémentaires santé qui la ruinent.<br /> Extrait du livre "LES GLORIEUSES"<br /> <br /> Les assurances sociales.<br />  <br /> C'est effectivement le principe juridique qui a été adopté autant pour l'Assurance maladie que pour l'Assurance retraite.<br /> Avant la première guerre mondiale, des organismes très autonomes ont pris en charge ces affaires, sans aucune contrainte ni obligation d'adhérer.<br />  <br /> L'Assurance, est une vieille invention qui prétend réaliser un compromis entre la notion mathématique du calcul des probabilités et le principe moral de solidarité.<br /> La Compagnie d'Assurance constitue une activité commerciale qui s'intéresse aux "probabilités" et n'utilise les notions de solidarité que pour placer commercialement sa marchandise.<br /> A l'inverse, la SECURITE SOCIALE est censée donner la priorité à la solidarité.<br />  <br /> L'Assurance, en général, a une tendance certaine à l'escroquerie. C'est ce qui arrive souvent chez l'assureur et quelquefois chez l'assuré. Mais la partie n'est pas égale, car la justice est beaucoup mieux manipulée par l'assureur que par l'assuré.<br /> L'escroquerie de l'assuré s'appelle la "baraterie", dans l'Assurance maritime. Elle consiste à détruire volontairement le bien assuré pour une valeur excessive, afin de toucher une juteuse réparation. Elle n'existe pas quand l'Assureur fait son travail de contrôle. Pour les grosses choses, comme des navires, des avions et des immeubles, l'Assureur confie le contrôle à des organismes spécialisés, aux frais de l'Assuré. Dans ce cas-là, l'Assureur se contente de l'engagement de ne rien contester en cas de dommage.<br /> L'Assureur, magnifique escroc, entretient un gros service juridique de contentieux, pour contester systématiquement ses obligations. Le temps travaille pour lui. C'est l'inverse pour l'Assuré. L'Assureur exploite au maximum la lassitude de l'Assuré, peu confiant dans une justice versatile et trop lente.<br /> La faillite de l'Assureur est ce qui correspond au summum de l'escroquerie. Pour limiter les dégâts, la loi lui impose de prévoir des "provisions" sous forme de biens immeubles. En cas d'insuffisance, l'obligation de réassurance conduit l'Assureur à se faire globalement garantir par plus gros que lui.<br />  <br /> Une variété d'Assureurs mérite une parenthèse. Les "Mutuelles" sont censées être sans but lucratif. En conséquence, elles prétendent se baser principalement sur la solidarité. En réalité, leur caractère souvent corporatiste, correspond à un calcul de probabilités des risques. Leur clientèle, bien ciblée, est souvent dévouée et peu encline à l'escroquerie.<br /> La MAIF (Mutuelle d'Assurance des Instituteurs de France) a longtemps été exemplaire dans sa gestion économique et dans sa morale solidaire.<br /> D'autres mutuelles professionnelles de "Complémentaire Maladie" se montrent très compétitives par une gestion simplifiée. A l'une d'entre elles, qui remboursait plus qu'on avait dépensé, la question a été posée : pourquoi cette générosité ?<br /> Réponse : <br /> "C'est la garantie qu'aucune contestation ne s'élèvera avec nos adhérents. Nous n'avons donc pas de service de contentieux, avec ses téléphones ses secrétaires et autres dépenses de frais généraux. L'économie réalisée est bien supérieure à notre générosité apparente."<br />  <br /> C'est une belle leçon de gestion. Malheureusement, les dirigeants de ces mutuelles rêvent souvent de grandeur. Ils sont à l'image de nos hommes politiques. Ils veulent le maximum de pouvoir, sur de gros bataillons, avec de gros budgets qui font l'admiration des foules et justifient de jolis avantages en nature pour leurs cadres dirigeants.<br /> Alors, peu à peu, la petite Mutuelle ou Coopérative du début grandit comme la grenouille de la fable. On modifie un peu la stratégie pour élargir la clientèle. On fait de la publicité, du marketing comme ils disent. Finalement, on ressemble à une vulgaire affaire capitaliste, avec cet avantage de pouvoir puiser dans une plus grosse caisse pour les besoins du personnel.<br />  <br /> Mutuelles et Coopératives, portées au succès par le dévouement et l'honnêteté des fondateurs, finissent toujours par mourir de ne plus servir qu'aux ambitions de leurs dirigeants et aux intérêts de leurs salariés.<br />  <br /> <br /> <br /> <br /> <br />
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