l'actualité politique vue par une militante de gauche.
Cyrano vote Mélenchon… Voilà, on se disait aussi, le panache, ça ne s’invente pas. Entre grands cœurs ces deux-là devaient se comprendre. Ouvrez le lien, et dégustez, à fortes doses. C’est que du bonheur, comme disent les gamins ! Et que les autres se...
Série estivale : au cinéma ce soir. Bien calée au chaud dans mes évidences, je viens de m’offrir un après-midi de ciné comme on n’en fait plus. 3 heures 30 de sacré cinoche, à fleur de peau et de convictions. Ça m’était passé sous les lunettes il y a...
(Déjà publié le 14 février 2007) Il en va des promesses comme des bulles de savon : à peine envolées, elles éclatent. Ainsi, une rubrique cinéma et lecture devait se mettre en place à la fois ici et chez nos amis de l’Aveyron. Mais, le temps qui manque,...
Au festival de Cannes, en 2006, nous croisions une vraie œuvre, de celles qu’on n’oublie pas, un film de Lucas Belvaux. Vous vous souvenez de ce triptyque éblouissant : Un couple épatant / Cavale / Après la vie ? Eh bien c’est du même, vous voyez la pointure…...
11 novembre. Un encore, un de plus. Sonneries aux monuments aux morts. Gerbes et discours. Des « plus jamais ça », alors que, si on ne se trompe pas, il y a bien encore quelques Français sur des fronts ici ou ailleurs, non ? Alors pêle-mêle, et sans condition...
Et revoilà le Père Hugo, vu cette fois par Desnos, qui savait un peu ce que poésie veut dire. On pense à sa lecture, qu’aujourd’hui, les couplets seraient bien plus nombreux, tant la « racaille » ne faiblit pas, ni ici, ni ailleurs… Le Legs Et voici,...
Retour sur le vieil Hugo, lequel du haut de son Panthéon a compris bien des choses, sans blague. Indispensable Hugo. Et visionnaire, en plus de toutes ses autres qualités. Et là, on se demande en le relisant quelle tête il ferait ces temps-ci, en constatant...
Lu au hasard d’une manif, à la télé l’autre soir. Le vieil Hugo tonnerait-il toujours de son exil éternel ? « Triste spectacle public (...) On ne songe plus qu'à soi. (...) les dignités, les places, l'argent, on prend tout, on veut tout, on pille tout....
Maxime Gorki, né et mort depuis un petit moment déjà écrivait dans « Le Patron » : « Un silence se fit, puis tout le monde se mit à rire, de ce rire sain et rafraîchissant qui, telle une pluie d’été, lave l’âme humaine, la débarrasse de la poussière,...