l'actualité politique vue par une militante de gauche.
Pour l’Espagne, toujours, et pour Victor et Dolorès… (clin d’œil aux seuls initiés !) Depuis le temps qu’on se l’était promis, au sujet de la guerre civile espagnole, un petit quelque chose sur des films qui en parlent. Sans préjuger d’un quelconque palmarès,...
Un écho aux vers de Machado, rappelés hier ici, d’autres couplets, écrits largement plus tard, mais qui résonnent pareillement. Et on retrouve, en filigrane, l’esprit de Machado, et presque ses mots. Celle-ci est de Ferrat . Et on ne pouvait pas louper...
Deux noms illuminent le ciel de la poésie espagnole du 20ème siècle. Antonio Machado et Federico Garcia Lorca. Aujourd’hui, ranimons donc le souvenir du plus célèbre des deux. Pour la raison la plus bassement opportuniste : ce 18 août est le jour anniversaire...
C’est en relisant des articles sur les causes de la Grande Guerre que j’ai pensé à ce retour à la case ciné. Le sujet est vaste, et on n’aurait pas assez d’une année à raison d’un avis quotidien pour en faire le tour. Il faut donc choisir, et tout choix...
Calée bien au chaud dans mes évidences, je viens de m’offrir un après-midi de ciné comme on n’en fait plus. 3 heures 30 de sacré cinoche, à fleur de peau et de convictions. Ça m’était passé sous les lunettes il y a peu, comme le rappel de quelque chose...
C’était l’été 62. Des vacances pas tout à fait comme les autres. Pour une fois, au lieu de barboter entre Granville et Jullouville, on avait passé la mer. La Corse pour un mois. Du vrai luxe ! Du camping, mais presque du camping de riche ! N’empêche,...
François Morel, l’homme qui chante et enchante nos vendredi matins sur Inter. Avant d’avoir rendu hommage à son papa cheminot (comme le mien, dis donc !), il avait, le 6 avril, donné une chronique qui nous avait bien parlé, au PG, vu que des hommages...
Pendant la campagne de Hénin-Beaumont, ce printemps, nous avons beaucoup chanté. Du gai, du moins gai, du triste carrément, mais toujours du militant, de l’engagé. Parmi celles qu’on a beaucoup entendues, avec l’incontournable « les Corons » (qu’il faut...
16 juillet 1942. Dans Paris, l’ignominie débute. L’horreur commandée par les nazis, certes, mais finalisée par les gendarmes, les policiers français, supplétifs indignes d’un occupant qui n’en demandait pas tant. Ce furent les bus, conduits par des chauffeurs...