- à Sarralbe, maison des Associations, de 9h30 à 12h30
- à Freyming-Merlebach, sur le parking du supermarché Match
- à Saint-Avold, en ville, de 10h à midi, ou bien aux mêmes heures, devant la poste de la Carrière (dont au passage, on rappelle qu’elle est
menacée de fermeture… C’est le moment de faire masse)
- à Forbach, de 9h à midi, devant la poste, ou en mairie, dans la salle polyvalente.
Pour une fois qu’on va pouvoir dire ce qu’on pense de ce qui nous est fourgué en douce, d’habitude, on va pas se gêner, non plus !
Pour le bon déroulement de la votation, certains impératifs sont à respecter, afin de garantir le caractère démocratique et légitime de notre démarche.
La période de la votation Pour un maximum d’efficacité, il sera possible de voter du 28 septembre au 3 octobre 2009 suivant les opportunités, le temps fort restant
bien sur le samedi 3 octobre. Il est possible d’organiser des votations anticipées sur des lieux publics très fréquentés avant le 28 septembre, par exemple les marchés se tenant le dimanche 27
septembre et autres évènements.
Les horaires du vote Le seul impératif reste la fin du scrutin, fixée à 18 heures le samedi 3 octobre pour la remontée des résultats au niveau national. La
compilation des résultats se fera au fur et à mesure, en tout état de cause le Comité national sera « de permanence » le dimanche 4 octobre 2009.
Les lieux de vote Il n’y a pas d’impératif, en mairie, sur les marchés, bien sur devant les bureaux de poste, dans ou aux abords des entreprises où cela sera
possible. L’objectif étant de donner au maximum de personnes la possibilité de se prononcer. Une carte interactive est disponible en ligne sur le site du comité national avec par département les
lieux de vote.
Le vote
Toute personne âgée de plus de 18 ans peut voter, quelle que soit sa nationalité, il n’est demandé aucune pièce d’identité.
Sur la feuille d’émargement, faire inscrire son nom, prénom, sa ville de résidence et sa signature
Elle pourra ensuite cocher la case de son choix sur le bulletin de vote et l’introduire dans l’urne.
Le processus pouvant être un peu long, prévoir suffisamment d’assesseurs en fonction de la fréquentation potentielle.
Dépouillement et remontée des résultats
Cas 1 : Il existe un comité dans votre département, (Comités départementaux en page d’accueil du site http://www.appelpourlaposte.fr/), c’est lui qui organise le dépouillement et la remontée des résultats sur le comité national.
Cas 2 : Il n’y a pas de comité départemental, dans ce cas le comité local ou la commune organisatrice organisent le dépouillement et remontent les résultats au
comité national.
Pour toute information sur la création de comités, les communes désireuses d’organiser la votation, nous écrire à contact@appelpourlaposte.fr Des imprimés ont été
diffusés aux comités départementaux pour saisir les lieux de votation en nombre.
Permanence téléphonique
du lundi au vendredi 9h00 à 12h00 et 13h30 à 17h00
au 01 44 62 12 48
Adresse postale où remonter les bulletins de vote, feuilles d’émargement et PV de dépouillement : Le Lien votation La Poste 12 villa d’Este Tour Atlas 75013
PARIS
La LDH appelle à participer à la journée d'action intersyndicale du 29 janvier
L'encre de la commémoration de son 60e anniversaire est à peine sèche que la DUDH
confirme son utilité et son actualité. Elle définit les principes sur lesquels doivent se fonder les sociétés. Les Droits économiques, sociaux et culturels en sont partie intégrantes, et
l'engagement de la LDH pour les défendre est constant. Crise ou pas, les droits de l'Homme ne sont pas un sous-produit pour matin calme.
Au bout de quelques mois de pertes financières effrayantes, le vertige gagne : les sommes
consacrées au sauvetage d'institutions financières représentent selon le PNUD quelques 30 années des ressources nécessaires pour nourrir les affamés du monde. Les salariés voient fleurir les
licenciements collectifs, les salaires sont sous la pression, les associations d'aide cherchent désespérément les ressources pour contenir ici la misère, là bas la famine.
Si la crise est pour tout le monde, les profits restent pour quelque uns ! Après toutes ces années
d'accaparement, il apparaît que la création de richesses pour les actionnaires avait bien comme contrepartie la dégradation de la sphère productive, l'aggravation des conditions de vie et de
travail et enfin le dérèglement de l'environnement.
Aujourd'hui, les profiteurs réclament la socialisation de leurs pertes. C'est cela que signifie pour
eux le retour vers l'Etat. Et de se cacher derrière cette crise qui toucherait tout le monde pour tenter d'imposer les régressions sociales. Et, comme par enchantement, alors que les ressources
étaient proclamées rares, les gouvernements trouvent des milliards. Mais c'est alors au détriment des programmes sociaux, de la lutte contre les inégalités, de la politique sociale en
général.
La LDH appelle à participer massivement à la journée d'action intersyndicale du 29 janvier et de
prendre toute sa part dans son succès. Elle se réjouit de l'unité qui a pu se réaliser ce jour. Elle partage les grands objectifs majeurs face à la crise que sont :
-la défense de l'emploi et des salaires ;
- la priorité donnée aux services publics ;
- l'égalité d'accès à la protection sociale ;
- l'amélioration des garanties collectives.
Hier au Bureau National du PS je suggérais que notre parti soit à l'initiative d'une demande de
referendum contre l'ouverture du capital et la privatisation de la Poste en utilisant la procédure nouvelle prévue dans la nouvelle constitution. Pour que soit organisé un tel référendum, il faut
que 10% des électeurs inscrits et un cinquième des parlementaires ait signé cette demande de consultation populaire. François Hollande et la direction actuelle du PS n'ont pas
donné suite à ma proposition, ne la rejetant pas pour autant définitivement.
Ce matin, le titre du journal Libération est un appel à un tel référendum. J'espère que du coup, les
dirigeants socialistes qui n'ont d'yeux que pour les médias vont enfin engager cette indispensable mobilisation.
Les Français attendent de la gauche une opposition résolue et utile. Sur l'ouverture du capital
de la poste et l'abandon de fait de l'essentiel des principes du service public à la française un front large peut se constituer et faire reculer le gouvernement et Nicolas Sarkozy.
L'initiative peut partir des partis de gauche, des syndicats mais aussi de très nombreux élus locaux qui voient bien les conséquences désastreuses de cet abandon d'un des piliers de notre modèle
républicain. D'ailleurs il faut rendre à César, ce qui revient à César, c'est le syndicat Force Ouvrière de la Poste, qui le premier a lancé cette idée...
Maintenant à nous de faire réussir cette idée. Alors, vite autour de vous faites avancer la cause d'un
référendum pour sauver le service public de la Poste.
« L’Europe ne peut se construire sans les peuples, parce que l’Europe, c’est le partage consenti d’une souveraineté et la souveraineté, c’est le peuple. A chaque grande étape de l’intégration
Européenne, il faut donc solliciter l’avis du peuple. Sinon, nous nous couperons du peuple. »
Les suites du vote irlandais sont décisives. Car ce « non » là, parce
qu’il vient à la suite de ceux de la France et des Pays-Bas ne peut être confondu avec aucun autre épisode du passé. Même avec l’épisode irlandais des lendemains du « non » au traité de Nice
en 2001.
Les Eurocrates arrogants et l’armée des eurobéats fanatisés qui tiennent le haut du pavé institutionnel ont certes en main toutes les manettes. Ils peuvent tout, hier comme aujourd’hui. Mais on
commence à lire dans la presse « oui-ouiste » les échos de la lassitude d’avoir à faire continuellement le service après-vente des « euros-stupides » qui vendent si mal leur marchandise. Et parmi
les politiques les plus « habités », il y a aussi du mou dans le genou. Seul un Pierre Moscovici peut affirmer sans blêmir que le non irlandais est « la victoire de l’Europe libérale ». Bienvenue
chez Big Brother et le monde d’Orwell cher Pierre ! Le ministère de l’amour y gère la guerre et le traité de Lisbonne y organise la transition au socialisme … Hormis celui-là, on dirait pourtant
qu’il y a de la place pour être entendu.
La réponse au « non » irlandais va-t-elle se limiter à obliger les Irlandais à voter de
nouveau ? Il faudra alors préciser : « jusqu’à ce qu’ils votent oui ». Alors nous saurons ce qu’est devenu le projet d’Union européenne. Un projet autoritaire. Léonid Brejnev reçoit des libéraux
une confirmation posthume inattendue : sa théorie de la « souveraineté limitée » est dorénavant la règle pour les peuples qui mettent un pied dans l’Union. Cette plaisanterie est destinée à tirer
la sonnette d’alarme. Les Irlandais sont, par comparaison aux vieilles nations fondatrices de l’Union européenne, une nation jeune, constituée aux prix du sang et des larmes contre une domination
voisine, celle des Anglais. Imaginons quand des pays comme la Pologne ou la République tchèque se mêleront un jour de dire « non » … Pour tous ceux-là il est probable qu’il est pire d’avoir à
faire à un nouvel empire qui ne vous reconnaît que le droit de dire oui qu’à n’importe des aspects négatifs de l’Union. Si l’Union européenne continue le processus de ratification, ce sera pour
encercler l’Irlande et la contraindre à dire oui. Alors l’Union européenne cessera d’être une réunion libre de peuples libres. Que la contrainte diplomatique remplace les chars est une affaire
seconde. Restera la contrainte. Le seul avenir, la seule méthode possible pour l’Europe politique, après les échecs sanglants de toutes les tentatives des siècles précédents qui reposaient sur la force, c’est la démocratie. La démocratie. La souveraineté du peuple. Il existe une
solution démocratique à l’impasse actuelle. Elle est simple. Traditionnelle. Ce n’est pas la révolution. Ce n’est pas la guerre. Ce n’est pas une Convention médiévale à la Giscard. Ca coûte moins
cher qu’une seule réunion du Congrès du Parlement français à Versailles (nous en avons eu 8 aux cours des 10 dernières années). C’est tout bête. Il suffit de donner au prochain parlement européen
un mandat institutionnel. Comme ce Parlement est élu au même moment dans toute l’Europe, que ce sera en juin 2009 prochain, cette méthode est à la fois démocratique et à portée de main. Comme le
mandat de ce Parlement ira jusqu’en 2014, sa durée s’achève précisément à la date à laquelle devrait s’appliquer le traité de Lisbonne. On ne perdra donc pas un seul jour, ni un seul euro. Mais
on gagnera tout en légitimité démocratique. Il est possible qu’on ignore ma proposition. Il est possible qu’on me la refuse. Mais il faudra dire pourquoi. Et que se taisent ensuite à jamais les
hypocrites qui viennent sans cesse nous dire « mais vous savez bien qu’il n’y a pas de plan B ». Aujourd’hui on est au plan C. Encore un effort. A la lettre D, c’est le début de démocratie.
Encore une gifle aux eurocrates et c’est gagné. L’occasion fera le larron.
Quand le peuple est consulté, il répond. Écoutons-le!
Le 12 juin, le peuple irlandais a rejeté par référendum le traité de Lisbonne. Attac demande aux différents gouvernements
européens de respecter sa décision souveraine. Il serait catastrophique que les gouvernements européens tournent encore une fois le dos à l'expression populaire. Ce résultat, tout comme ceux du
29 mai 2005 en France et du 1er juin 2005 aux Pays-Bas, apporte la preuve que la construction européenne actuelle manque totalement de légitimité populaire.
Au sein de l’Union européenne, les Irlandais sont les seuls à avoir eu le droit de se prononcer par référendum. Les
Français en ont été privés par la décision du président de la République de faire ratifier le traité par voie parlementaire. Pourtant, de l’avis même de ses rédacteurs, ce texte est la copie
conforme de celui qui avait été rejeté en 2005. Il renforce encore un peu plus l’orientation néolibérale de l’Union européenne.
Le résultat du référendum en Irlande doit être l’occasion d’un grand débat public sur la construction européenne. Le réseau des Attac d’Europe demande qu’un nouveau traité
européen soit élaboré par une assemblée élue directement par les citoyens et adopté par référendum dans chaque État membre. Nous voulons une Europe démocratique, répondant aux exigences sociales,
écologiques et de solidarité avec les pays du Sud. L’avenir de l’Europe ne peut pas se construire dans le dos des peuples mais dans le respect de leurs aspirations et de leur volonté.
Les gouvernants ont beau vanter les mérites de l' « Europe qui protège », les gouvernés
persistent à craindre « l'Europe qui menace ». Le « non » irlandais, net et sans bavure, en témoigne. Les analystes déçus voire « effondrés »vont multiplier les décodages
savants. Quitte à tordre un peu la réalité.
Bien sûr, le « non » irlandais est hétérogène. Bien sûr, il y a, dans le front du refus, une indéniable
composante nationaliste et une autre libérale. Bien sûr, le « non » irlandais n'est pas le « non » français. Pourtant, il y a une réalité commune, tangible : celle de la dimension
sociologique. Les classes populaires ont voté massivement contre le traité de Lisbonne. Et c'est en cela que la gauche, qui prétend les représenter, est concernée au premier
chef par ce vote.
Ce ne sont évidemment pas les questions institutionnelles qui mobilisent les électeurs contre les
textes qui leur sont soumis (quand ils le sont), ce sont les politiques européennes. Or celles ci (on l'évoquait dans ces colonnes la semaine passée) contribuent à fragiliser voire à
précariser les populations les plus vulnérables face à la mondialisation libérale. Sans réorientation profonde de la construction européenne, les peuples continueront à se détourner de
l'Union.
Une partie des élites dirigeantes persistent à ignorer ces évidences. Le mépris affiché par
certains responsables pour ce qu'ils considèrent comme un « mouvement d'humeur » injustifié venant d'un « petit peuple », « qui a pourtant beaucoup profité des
subventions communautaires », en dit long sur l'état d'esprit de ces gens là.
Dès lors, rien d'étonnant à ce que la ratification (par voie parlementaire) poursuive son cours.
L'Irlande est, implicitement ou explicitement, invitée à revoter. Voire à dégager! Cet aveuglement n'est pas nouveau. Plutôt que de s'interroger sur les raisons de la crise, les dirigeants
de l'Union sont tentés, une fois de plus, par le passage en force et la fuite en avant. Quitte à tuer, définitivement, la belle idée européenne.
En disant Non, le peuple Irlandais a heureusement déjoué le « complot » de Lisbonne visant à
imposer par la voie parlementaire un texte quasiment identique à celui déjà rejeté en 2005 par la France et les Pays-Bas.
Le message du seul pays autorisé à s’exprimer par référendum est clair : les peuples européens ne
veulent pas de cette Europe libérale, synonyme de concurrence à tous crins, de délocalisations, de dumping social et de démantèlement des services publics.
Ce message doit être entendu et les conséquences tirées : le traité de Lisbonne est mort et le
processus de ratification doit évidemment s’interrompre.
Alors que Bruxelles et les différents gouvernements s’activent déjà à contourner le référendum
Irlandais, le Parti Socialiste porterait une grave responsabilité s’il cautionnait de si sombres manœuvres, comme celle consistant à faire revoter ( !), et s’il n’exigeait pas le strict
respect de la souveraineté populaire.
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