« Croire que j'ai en tête une carrière ou une destinée politique n'est qu'un fantasme »
José Bové (Fête de l'Humanité 2003)
" LE SOCIALISME PROCLAME QUE LA REPUBLIQUE POLITIQUE
DOIT ABOUTIR A LA REPUBLIQUE SOCIALE. " Jean JAURES
Recevez notre Hebdo:
"A Gauche!"
Abonnement 29 € par an
Chèque adressé à :
BP 7 - 91301 MASSY Cédex
Pour 4 semaines gratuites écrire à :
isaroul@wanadoo.fr ou
jcharlesv@yahoo.fr
« Croire que j'ai en tête une carrière ou une destinée politique n'est qu'un fantasme »
José Bové (Fête de l'Humanité 2003)
J’ai recueilli ça je ne sais plus vraiment où, mais il y a vraiment de quoi se marrer. D’autant qu’ici la réalité dépasse la fiction. Et même carrément l’affliction ! Mais de toute façon, merci au généreux donateur !
N'oubliez pas :
- Il a sauvé Alsthom, il a libéré Ingrid Betancourt et libéré les otages en Lybie à ce jour…
- Nicolas Sarkozy peut encercler ses ennemis. Tout seul.
- Quand Nicolas Sarkozy pisse face au vent, le vent change de direction.
- Nicolas Sarkozy peut claquer une porte fermée…
- Nicolas Sarkozy a déjà compté jusqu'à l'infini. Deux fois.
- Certaines personnes portent un pyjama Superman. Superman porte un pyjama Nicolas Sarkozy.
- Jésus-Christ est né en 1955 avant Nicolas Sarkozy.
- Nicolas Sarkozy ne porte pas de montre. Il décide de l'heure qu'il est.
- Nicolas Sarkozy peut diviser par zéro.
- Dieu a dit : « Que la lumière soit ! » Et Nicolas Sarkozy répondit : « On dit s'il vous plaît. »
- La seule chose qui arrive à la cheville de Nicolas Sarkozy… c'est sa chaussette.
- Quand Google ne trouve pas quelque chose, il demande à Nicolas Sarkozy.
- Nicolas Sarkozy fait pleurer les oignons…
- Les Suisses ne sont pas neutres, ils attendent de savoir de quel coté Nicolas Sarkozy se situe.
- Pour certains hommes le testicule gauche est plus large que le testicule droit. Chez Nicolas Sarkozy, chaque testicule est plus large que l'autre.
- Nicolas Sarkozy sait parler le braille.
- Il n'y a pas de théorie de l'évolution. Juste une liste d'espèces que Nicolas Sarkozy autorise à survivre.
- Nicolas Sarkozy et Superman ont fait un bras de fer, le perdant devait mettre son slip par dessus son pantalon.
- Un jour, au restaurant, Nicolas Sarkozy a commandé un steak. Et le steak a obéi.
- Nicolas Sarkozy a un jour avalé un paquet entier de somnifères. Il a cligné des yeux.
- Nicolas Sarkozy mesure son pouls sur l'échelle de Richter.
- Nicolas Sarkozy connaît la dernière décimale de Pi.
- Nicolas Sarkozy peut taguer le mur du son.
- Quand la tartine de Nicolas Sarkozy tombe, la confiture change de côté.
- Dieu voulait créer l'univers en 10 jours. Nicolas Sarkozy lui en a donné 6.
- Nicolas Sarkozy est capable de laisser un message avant le bip sonore.
- Jésus a marché sur l'eau, mais Nicolas Sarkozy a marché sur Jésus.
- Une larme de Nicolas Sarkozy peut guérir du cancer, malheureusement Nicolas Sarkozy ne pleure pas.
- Quand Nicolas Sarkozy passe devant un miroir, il n'y a pas de reflet : il n'y a qu'un seul Nicolas Sarkozy.
- Si Nicolas Sarkozy dort avec une lampe allumée, ce n'est pas parce qu'il a peur du noir mais parce que le noir a peur de lui.
- Le calendrier de Nicolas Sarkozy passe du 31 mars au 2 avril… Personne ne fait de blague à Nicolas Sarkozy.
Il était une fois un petit prince qui possédait terres et château dans un petit village d’un pays de l’Est de l’Europe. Un jour, à l’arrivée d’une Armée dont la couleur ne lui convenait pas, il prit peur pour ses biens et sa famille ; il s’exila vers d’autres pays d’Europe qui lui semblaient plus accueillants et parvint finalement dans un pays qui ouvrait les bras aux exilés, un pays des Lumières, un pays des Libertés, un pays des Droits de l’Homme ! Eh oui, ce pays existait avec une République et des lois en faveur de tous les êtres humains comme des congés payés pour ceux qui travaillaient dur, une sécurité sociale pour tous, une semaine de travail à 40 heures (à l’époque), un salaire minimum, des entreprises publiques au service de tous… Beaucoup de ces acquis avaient été obtenus à une époque que l’on avait appelé le Front Populaire ou dès la fin d’une guerre terrible, par des représentants du peuple issus de la Résistance à l’oppresseur. En tous les cas, ils avaient été acquis à la force du poignet par des descendants de travailleurs qui en avaient sué sang et eau quelques années plus tôt pour tenter de survivre dans un monde implacable.
Ce prince arriva donc dans ce pays heureux puisque toutes ces libertés, tous ces acquis successifs avaient permis d’en faire le 5ème pays le plus riche du monde dans les années 80, comme quoi les libertés et les acquis des uns et des autres pouvaient tout à fait se concilier avec le progrès économique. D’ailleurs, le petit prince s’installa définitivement dans une riche banlieue de la capitale de ce pays et donna naissance à trois enfants qui firent de « brillantes » études grâce à un système scolaire qui ne fonctionnait pas si mal que cela !
C’est alors qu’un de ses enfants, qui avait la parole facile et le goût du pouvoir, décida de tout faire pour parvenir à
diriger ce pays qui l’avait accueilli les bras ouverts, afin de lui rendre tout le bien qu’il lui avait donné : il fit des promesses « formidables » à tous les Citoyens en se
présentant à l’élection majeure du pays. Il s’engagea à « réformer » et à régler tous les problèmes pour rendre ce pays encore plus accueillant. Et comme les Habitants de ce pays
croyaient encore au Père Noël et au Prince Charmant (ils avaient perdu l’habitude de se méfier… ou de lire la presse bien informée), ils lui donnèrent la majorité pour prendre les rênes de ce
pays. Le fils du prince s’entoura alors, dès qu’il fut élu, d’une Cour blanche… et rose et dès ce jour-là, il devint particulièrement dur (pour ne pas dire autre chose) avec ceux qui l’avaient
élu et qui croyaient en lui : comme dans la fable, adieu veaux, vaches, cochons, poulets et à moi « les acquis sociaux » !
Le bon peuple de ce pays fut d’abord estomaqué : comme il gesticulait tous les jours devant des petites lucarnes
auxquelles ce bon peuple faisait une confiance aveugle- « on l’a vu à la télé »- et comme il se maria avec
« une princesse » qui focalisait tous les regards et les journaux people, il ne vit pas tout de suite que tout ce qu’il avait obtenu et qui lui avait permis de vivre pas si mal que ça
jusque-là, se délitait chaque jour sous ses yeux endormis. On dilapida ainsi les bijoux de famille au profit d’une classe restreinte qui n’en avait que faire qu’une grande majorité de gens entre
en souffrance, d’autant plus qu’une crise d’une ampleur inégalée apparut qui fit encore plus courber le dos à ce peuple « innocent ». D’ailleurs, on l’avait méthodiquement et
soigneusement intoxiqué puisque ce bon peuple-là trouva, au début, toutes les excuses pour exonérer son « dieu » de tous les péchés originels ; en effet, si on en était-là, c’était
la faute aux travailleurs qui se gavaient d’acquis sociaux, aux fonctionnaires, aux jeunes, aux immigrés, aux enseignants, aux malades, aux pauvres, à la protection sociale, au SMIC… Mais surtout
pas à ceux qui avaient le pouvoir politique ou le pouvoir de l’argent ! Mais à force, le bon peuple ouvrit un œil… Il se mit à espérer qu’un mois de janvier… (La suite reste à
écrire !).
(reçu tout à l’heure dans ma boîte, mais malheureusement sans le nom de l’auteur. Qu’il ou elle reçoive toutes nos excuses)
L'appel du 22 janvier de Jacques Drillon et Fabrice Pliskin:
VOUS AVEZ DES LIVRES, Nicolas Sarkozy n’en a pas.
Vous les avez lus, pas lui. Soyez solidaires et citoyens: offrez un livre à notre président!
AGISSEZ maintenant pour vivre mieux demain.
Faites un choix judicieux et utile. Et un beau paquet.
N'OUBLIEZ PAS d’inscrire sur votre envoi:
«Sarkothon 2009 du Nouvel Observateur».
Adressez-le à:Monsieur le Président de la République, 55, rue du Faubourg-Saint-Honoré, 75008
Paris.
Un petit mot d’accompagnement n’est pas superflu. L’anniversaire du président ne se fête qu’une fois par an.
Envoyez un livre au président de la République!
Le sarkothon 2009
Par Jacques Drillon et Fabrice Pliskin
Le 28 janvier, Nicolas Sarkozy aura 54 ans, et il souffre d'une maladie, l'allergie à la littérature. C'est pourquoi nous lançons une grande opération thérapeutique: redonner le goût de la lecture à l'ennemi personnel de Madame de la Fayette
Monsieur le Président,
Serait-ce à force d’admirer les chiffres sur le cadran de votre Breitling que vous avez pris les lettres en horreur? Vous nous rappelez sans cesse que le
but de notre vie, c’est de gagner plus. Hélas, sous votre présidence, les Français n’ont plus d’argent. Des «cinq ou six cerveaux» que vous prête votre moitié, aucun ne semble stimulé par la
chose écrite. La chose comptée vous importe seule, et il n’est pas jusqu’aux sans-papiers, êtres humains parmi les êtres humains, que vous ne dénombriez par paquets de mille. Un texte,
semblez-vous demander, combien de divisions? Les richesses d’un livre, la multiplicité des tons et des voix sont lettre morte pour vous. Pourquoi reconduire à la frontière de votre conscience
cette diversité-là?
Vous nous souhaitez bonne année dans la bibliothèque de l’Elysée, mais ses livres trop bien rangés montrent assez que vous n’en avez lu aucun; vous aimez à vous parer d’Aimé Césaire et de Claude Lévi-Strauss comme d’un people et d’un top model, et tout le monde sent bien que c’est pour le show et la chanson. Après cela, étonnez-vous, Monsieur le Président, qu’on aille vous classer dans la variét’. Et si, au lieu de «faire du chiffre», vous faisiez des lettres? D’où le Sarkothon 2009.
En guidant vos lectures, nous voudrions tempérer un peu votre «fureur d’accumuler», comme dit La Fontaine, et vous redonner le
goût de notre patrie, de sa grandeur spirituelle et de son histoire littéraire. Puissent ces quelques ouvrages favoriser votre retour au pays natal.
(et dès demain, dans ces pages, de judicieux conseils de lecture, du
genre pour ne pas mourir idiot...)
Le Président et le Ministre
le président
Entrez-donc mon ami et venez prendre place
Afin de me conter ce qui vous embarrasse
La réforme est lancée, elle avance à grands pas
Mais je vois bien qu'à tous celle-ci ne plait pas.
Aussi voudrais-je entendre de votre propre bouche
Pourquoi les enseignants prennent ainsi la mouche.
le ministre
Mon bienfaiteur et Prince ne vous alarmez point
Voyez comme en ces temps je sais rester serein.
J'ai fait ce qu'il fallait et fait preuve d'audace
le président
Allez contez moi donc je ne tiens plus en place !
le ministre
J'ai d'abord pour vous plaire modifié les programmes
Pour faire des élèves des besogneux sans âme.
Ils se feront gaver du matin jusqu'au soir
Et n'auront plus de sens à donner au savoir ;
Voilà qui nous fera des citoyens dociles
Qui ne s'attacheront qu'à des choses futiles.
le pr ésident
Fort bien, les programmes sont un bel artifice
Pour manœuvrer les gens non sans quelque malice.
Voyez ce que je fis pour prendre le pouvoir
Promettant des réformes, n'en disant que très peu,
Pour qu'une fois reçu l'aval des isoloirs
Je puisse me sentir libre et faire ce que je veux !
Mais veuillez donc poursuivre votre plan de disgrâce
Car je veux tout savoir !
le ministre
Voilà ce qui se passe :
Je commence par rayer en trois ans les RASED
Et pour tromper les gens sur le maintien de l'aide
Je laisse aux enseignants l'entière liberté
De s'occuper tout seuls de la difficulté.
Ils auront pour cela comme unique bagage
La chance de pouvoir faire quelques journées de stage !
J'ai enlevé deux heures d'école par semaine
Mais évidemment pas pour ceux qui mal apprennent :
On dit la journée de trop longue durée
Qu'il faudrait réformer notre calendrier
Et moi je vous dis qu'il en faut davantage
Et qu'il faut les forcer même jusqu'au gavage !
le président
C'est à n'en point douter une idée fort plaisante,
Le mérite sera la seule valeur payante !
le ministre
Pour ceux qui veulent apprendre de maître le métier
Je les envoie le faire à l'université.
Voyez l'inanité d'une bonne formation
Nous qui n'avons besoin que d'agents et de pions !
Cela vous plaît-il ?
le président
Assurément je pense,
Mon humeur est ravie et elle est d'importance
Car c'est elle qui règle le cours de mes pensées
Qui font toujours écho à l'actualité.
Mon caprice me met dans des emportements,
J'ai des mots qui ne sont plus ceux d'un Président,
Je flatte ce qu'il faut des instincts les plus bas,
Parle plus en mon nom qu'en tant que chef d'état,
Sur toutes mes idées je veux qu'on légifère
Et ne supporte pas qu'on m'empêche de le faire.
Des médias je me sers et grâce à mon emprise
Ils me suivent au mieux dans toutes mes entreprises,
Enfin, si j'utilise les services de la presse
C'est parce qu'aux yeux de tous il faut que je paraisse.
Mais contez-moi encore votre train de mesures.
le ministre
De l'école en danger j'augmente la fêlure :
Il existe des classes que l'Europe nous envie
Accueillant les plus jeunes des enfants du pays.
Il serait opportun de les faire disparaître
Pour affecter ailleurs ce réservoir de maîtres
Qui ne font de leur temps que des couches changer
Et ne connaissent point les joies de la dictée.
Des enseignants en moins réduiraient nos dépenses
Et il n'y aurait plus de maternelles en France !
Afin de remplacer les absences des maîtres
Avec tous ceux qui veulent, une agence va naître.
Si celui qui remplace se trouve être plombier,
La chaudière de l'école il pourra réparer,
S'il est mécanicien et connait son affaire
Les voitures des collègues il pourra bien refaire,
Et si par de la chance il se trouve enseignant
Il pourra prendre en charge d'une classe les enfants !
le président
Je reconnais bien là votre astuce admirable
Et votre esprit retors qui ne se sent coupable !
Cette école qui veut faire des citoyens
Il faut qu'à l'avenir elle n'en fasse rien !
Œuvrez donc mon ami, la tâche n'est pas mince
Car c'est l'éducation qui menace les Princes !!!!
L.G.janvier 09
(Merci à Jean de m’avoir transmis ce petit joyau de verve et de clairvoyance)
Séance de rattrapage pour ceux qui n'ont pas fait Sciences Po. Petit cours d'économie politique : Supposons 2 vaches...
SOCIALISME : Vous avez deux vaches. Vos voisins vous aident à vous en occuper et vous vous partagez le lait.
COMMUNISME : Vous avez deux vaches. Le gouvernement vous prend les deux et vous fournit en lait.
FASCISME : Vous avez deux vaches. Le gouvernement vous prend les deux et vous vend le lait.
NAZISME : Vous avez deux vaches. Le gouvernement vous prend la vache blonde et abat la brune.
DICTATURE : Vous avez deux vaches. Les miliciens les confisquent et vous fusillent.
FÉODALISME : Vous avez deux vaches. Le seigneur s'arroge la moitié du lait.
DÉMOCRATIE : Vous avez deux vaches. Un vote décide à qui appartient le lait.
DÉMOCRATIE REPRESENTATIVE : Vous avez deux vaches. Une élection désigne celui qui décidera à qui appartient le lait.
DÉMOCRATIE DE SINGAPOUR : Vous avez deux vaches. Vous écopez d'une amende pour détention de bétail en appartement.
ANARCHIE : Vous avez deux vaches. Vous les laissez se traire en autogestion.
CAPITALISME : Vous avez deux vaches. Vous en vendez une, et vous achetez un taureau pour faire des petits.
CAPITALISME DE HONG KONG : Vous avez deux vaches. Vous en vendez trois à votre société cotée en bourse en utilisant des lettres de créance ouvertes par votre beau-frère auprès de votre
banque. Puis vous faites un « échange de dettes contre participation », assorti d'une offre publique, et vous récupérez quatre vaches dans l'opération tout en bénéficiant d'un
abattement fiscal pour entretien de cinq vaches. Les droits sur le lait de six vaches sont alors transférés par un intermédiaire panaméen sur le compte d'une société des îles Caïman, détenue
clandestinement par un actionnaire qui revend à votre société côtée les droits sur le lait de sept vaches. Au rapport de ladite société figurent huit ruminants, avec option d'achat sur une bête
supplémentaire. Entre temps vous abattez les deux vaches parce que leur horoscope est défavorable.
CAPITALISME SAUVAGE : Vous avez deux vaches. Vous équarrissez l'une, vous forcez l'autre à produire autant que quatre, et vous licenciez finalement l'ouvrier qui s'en occupait en
l'accusant d'avoir laissé la vache mourir d'épuisement.
BUREAUCRATIE : Vous avez deux vaches. Le gouvernement publie des règles d'hygiène qui vous invitent à en abattre une. Après quoi il vous fait déclarer la quantité de lait que vous avez pu
traire de l'autre, il vous achète le lait et il le jette. Enfin il vous fait remplir des formulaires pour déclarer la vache manquante.
ÉCOLOGIE : Vous avez deux vaches. Vous gardez le lait et le gouvernement vous achète la bouse.
FÉMINISME : Vous avez deux vaches. Le gouvernement vous inflige une amende pour discrimination. Vous changez une de vos vaches pour un taureau que vous trayez aussi.
SURRÉALISME : Vous avez deux girafes. Le gouvernement exige que vous leur donniez des leçons d'harmonica.
CAPITALISME EUROPÉEN : On vous subventionne la première année pour acheter une 3ème vache. On fixe des quotas la deuxième année et vous payez une amende pour surproduction. On vous donne
une prime la 3ème année pour abattre la 3ème vache.
MONARCHIE CONSTITUTIONNELLE BRITANNIQUE : Vous tuez une des vaches pour la donner à manger à l'autre. La vache vivante devient folle. L'Europe vous subventionne pour l'abattre. Vous la
donnez à manger à vos deux moutons.
CAPITALISME À LA FRANCAISE : Pour financer la retraite de vos deux vaches, le gouvernement décide de lever un nouvel impôt: la CSSANAB (cotisation sociale de solidarité avec nos amis les
bêtes) Deux ans après, comme la France a récupéré une partie du cheptel britannique, le système est déficitaire. Pour financer le déficit on lève un nouvel impôt sur la production du lait: le RAB
(Remboursement de l'Ardoise Bovine). Les vaches se mettent en grève. Il n'y a plus de lait. Les français sont dans la rue: "DU LAIT ON VEUT DU LAIT" La France construit un "laitoduc" sous la
manche pour s'approvisionner auprès des Anglais. L'Europe déclare le lait anglais impropre à la consommation. Le laitoduc ne servira jamais. On lève un nouvel impôt pour l'entretien du laitoduc.
photo PG 57
A la veille d'un week-end, et puisque vous ne travaillez pas (encore ?) le dimanche (nous sommes vraiment tous des fainéants !) je vous propose cet extrait tiré du livre d'Alain Gras « Fragilité de la puissance technologique. Se libérer de l'emprise technologique » que je découvre aujourd'hui. Ainsi, le temps perdu à ne pas participer à l'accumulation du capital peut vous faire réfléchir sur celui-ci...
Dans un petit village côtier mexicain, un Américain avise un pêcheur en train de faire la sieste et lui demande:
- Pourquoi ne restez vous pas en mer plus longtemps?
Le mexicain répond que sa pêche quotidienne suffit à subvenir aux besoins de sa famille. L'Américain demande alors:
- Que faites-vous le reste du temps ?
- Je fais la grasse matinée, je pêche un peu, je joue avec mes enfants, je fais la sieste avec ma femme, le soir je vais voir mes amis. Nous buvons du vin et jouons de la guitare. J'ai une vie bien remplie. L'Américain l'interrompt:
- Suivez mon conseil : commencez par pêcher plus longtemps. Avec les bénéfices, vous achèterez un gros bateau, vous ouvrirez votre propre usine. Vous quitterez votre village pour Mexico, puis New York, d'où vous dirigerez toutes vos affaires.
- Et après ? interroge le Mexicain.
- Après, dit l'Américain, vous introduirez votre société en Bourse et vous gagnerez des millions.
- Des millions ! Mais après ? réplique le pêcheur.
- Après vous pourrez prendre votre retraite, habiter un petit village côtier, faire la grasse matinée, jouer avec vos enfants, pêcher un peu, faire la sieste avec votre femme, passer vos soirées à boire et à jouer de la guitare avec vos amis.
Lu chez nos camarades http://forbach.gauchepopulaire.fr
LES CHRONIQUES DU SARKOZYSME ET AUTRES
L’assomption
Ce vendredi 15 août 2008, Madame Marie s’éveilla de mauvais poil. Son mari, le pauvre Joseph, n’avait jamais été bon à quoique que ce soit, sauf à assumer les fonctions de prince consort, à l’égal de Philippe d’Edimbourg, triste référence. Il n’était même pas le père du fils de la famille, à en croire les racontars. Ce garçon, Jésus, donnait bien du souci à sa mère. Il ne s’occupait que de politique, et dieu sait où ça le conduirait.
Dans le monde, c’était pire. Son patron, Monsieur Ehud, s’avérait aussi corrompu que belliciste. Le patron du patron, Monsieur Georde W., était un imbécile sanguinaire. Le célèbre chanoine Monsieur Nicolas poussait son peuple à la misère.
La paix branlait dans le manche. En Géorgie, les amis de Monsieur George W. brandissaient les sabres pour des raisons territoriales. De leur côté, Messieurs Vladimir et Dmitri montraient les dents, qu’ils avaient fort acérées. Enfin le Dalaï Lama, un vieux religieux politicien, faisait des bulles un peu partout et répandait de l’huile sainte. "Putain ! s’écria pieusement Madame Marie, Putain ! Y’en a vraiment marre !". Et elle s’envola dans les azurs.
Edvige et le taser
Monsieur le Chanoine-Président, demanda obséquieusement Monsieur Claude, le secrétaire, que pensez-vous d’Edvige ?
Edvige ? Attendez, mon brave, je vais voir ça.
Monsieur Nicolas feuilleta son agenda et chercha.
« Voyons. Cécilia…Non, c’est périmé. Carla…Oui, je trouve bien Carla, mais pas d’Edvige dans
mes relations. Vous devez faire erreur, jeune homme ! »
Monsieur le respecté Chanoine-Président, Edvige n’a pas l’honneur d’être une dame de vos amies, mais un super fichier. Elle vous permettra de tout savoir sur tout le monde, de connaître les opinions, les religions ou l’absence de religion, les goûts alimentaires, les préférences sexuelles, les numéros de téléphone, les relations, les vices et les fantasmes, la couleur des yeux, la propreté des pieds, les intentions crapuleuses, les réponses aux sondages, les adresses des maîtresses et des amants, les notes en classe, les ulcères d’estomac, les casiers judiciaires, le fonctionnement intestinal, les rêves érotiques, l’assiduité aux offices, le bulletin de vote, l’intensité de l’amour qu’on vous porte. Et bien d’autres choses encore !
Ah, mon brave, voilà qui est bien ! Venez, que je vous pince l’oreille paternellement ! Mais comment obliger mes sujets à se conformer en tous points à mes désirs ?
Le taser, très honoré chanoine, le taser ! Quel trublion incivique résisterait à une décharge de 2 milliampères sous 50.000 volts ?
Avec Edvige et le taser, vénéré Président, le peuple vous aimera à partir de l’âge de 13 ans !"
Monsieur Nicolas pensa ainsi s’assurer une popularité sans faille pour la durée de son quinquennat. Il se trompait.
jacques franck
T’as faim ? Tu veux une pizz’ ? Vaut peut-être mieux te la cuire toi-même !!! Notre camarade Hélène Franco nous raconte en un clin d’œil les méfaits de la mauvaise cuisine… ou comment Big Brother se fait pizzaïolo… À déguster sans modération, et même à partager, avec recommandation !
Voilà à quoi pourrait ressembler la commande d'une pizza en 2015, ou les dérives de l'interconnexion
des données informatiques :
Standardiste :
- Speed-Pizza, bonjour.
Client :
- Bonjour, je souhaite passer une commande s'il vous plaît.
Standardiste :
- Oui, puis-je avoir votre NIN, Monsieur ?
Client :
- Mon Numéro d'Identification National ? Oui, un instant, voilà, c'est le 6102049998-45-54610.
Standardiste :
- Je me présente je suis Habiba Ben Saïd. Merci Mr Jacques Lavoie.
Donc, nous allons actualiser votre fiche, votre adresse est bien le 174 avenue de Villiers à Carcassonne, et votre numéro de téléphone le 04 68 69 69 69. Votre numéro de téléphone professionnel à
la Société Durand est le 04 72 25 55 41 et votre numéro de téléphone mobile le 06 06 05 05 01. C'est bien ça, Monsieur Lavoie ?
Client (timidement) :
- oui !!
Standardiste :
- Je vois que vous appelez d'un autre numéro qui correspond au domicile de Mlle Isabelle Denoix, qui est votre assistante technique.
Sachant qu'il est 23h30 et que vous êtes en RTT, nous ne pourrons vous livrer au domicile de Mlle Denoix que si vous nous envoyez un XMS à partir de votre portable en précisant le code suivant
AZ25/JkPp+88
Client :
- Bon, je le fais, mais d'où sortez-vous toutes ces informations ?
Standardiste :
- Nous sommes connectés au système croisé, Monsieur Lavoie
Client (Soupir) :
- Ah bon !.... Je voudrais deux de vos pizzas spéciales mexicaines.
Standardiste :
- Je ne pense pas que ce soit une bonne idée, Monsieur Lavoie.
Client :
- Comment ça ???...
Standardiste :
- Votre contrat d'assurance maladie vous interdit un choix aussi dangereux pour votre santé, car selon votre dossier médical, vous souffrez d'hypertension et d'un niveau de
cholestérol supérieur aux valeurs contractuelles. D'autre part, Mlle Denoix ayant été médicalement traitée il y a 3 mois pour hémorroïdes,
le piment est fortement déconseillé. Si la commande est maintenue la société qui l'assure risque d'appliquer une surprime.
Client :
- Aie ! Qu'est-ce que vous me proposez alors ?...
Standardiste :
- Vous pouvez essayer notre Pizza allégée au yaourt de soja, je suis sûre que vous l'adorerez.
Client :
- Qu'est-ce qui vous fait croire que je vais aimer cette pizza ?
Standardiste :
- Vous avez consulté les 'Recettes gourmandes au soja' à la bibliothèque de votre comité d'entreprise la semaine dernière,
Monsieur Lavoie et Mlle Denoix a fait, avant hier, une recherche sur le Net, en utilisant le moteur '_http://www.moogle.fr '_avec comme mots clés soja et alimentation. D'où ma suggestion.
Client :
- Bon d'accord. Donnez-m'en deux, format familial.
Standardiste :
- Vu que vous êtes actuellement traité par Dipronex et que Mlle Denoix prend depuis 2 mois du Ziprovac à la dose de 3 comprimés par jour et que la pizza contient, selon la
législation, 150 mg de Phénylseptine par 100 g de pâte, il y a un risque mineur de nausées si vous consommez le modèle familial en moins de 7 minutes. La législation nous interdit donc de vous
livrer. En revanche, j'ai le feu vert pour vous livrer immédiatement le modèle mini.
Client :
- Bon, bon, ok, va pour le modèle mini. Je vous donne mon numéro de carte de crédit.
Standardiste :
- Je suis désolée Monsieur, mais je crains que vous ne soyez obligé de payer en liquide. Votre solde de carte de crédit VISA dépasse la limite et vous avez laissé votre carte
American Express sur votre lieu de travail. C'est ce qu'indique le Credicard Satellis Tracer.
Client :
- J'irai chercher du liquide au distributeur avant que le livreur n'arrive.
Standardiste :
- Ça ne marchera pas non plus, Monsieur Lavoie, vous avez dépassé votre plafond de retrait hebdomadaire.
Client :
Mais ?... Ce n'est pas vos oignons ! Contentez-vous de m'envoyer les pizzas ! J'aurai le liquide.
Combien de temps ça va prendre ?
Standardiste :
- Compte-tenu des délais liés aux contrôles de qualité, elles seront chez vous dans environ 45 minutes. Si vous êtes pressé, vous pouvez gagner 10 minutes en venant les
chercher, mais transporter des pizzas en scooter est pour le moins acrobatique.
Client :
- Comment diable pouvez-vous savoir que j'ai un scooter ?
Standardiste :
- Votre Peugeot 408 est en réparation au garage de l'Avenir, par contre votre scooter est en bon état puisqu'il a passé le contrôle technique hier et qu'il est actuellement
stationné devant le domicile de Mlle Denoix. Par ailleurs j'attire votre attention sur les risques liés à votre taux d'alcoolémie. Vous avez, en effet réglé quatre cocktails Afroblack au Tropical
Bar, il y a 45 minutes. En tenant compte de la composition de ce cocktail et de vos caractéristiques morphologiques, ni vous, ni Mlle Denoix n'êtes en état de conduire. Vous risquez donc un
retrait de permis immédiat.
Client :
- @#%/$@& ?# !
Standardiste :
- Je vous conseille de rester poli, Monsieur Lavoie. Je vous informe que notre standard est doté d'un système anti-insulte en ligne qui se déclenchera à la deuxième série
d'insultes. Je vous informe en outre que le dépôt de plainte est immédiat et automatisé. Or, je vous rappelle que vous avez déjà été condamné en juillet 2009 pour outrage à agent.
Client (sans voix) :
- ...
Standardiste :
- Autre chose, Monsieur Lavoie ?
Client :
- Non, rien. Ah si, n'oubliez pas le Coca gratuit avec les pizzas, conformément à votre pub.
Standardiste :
- Je suis désolée, Monsieur Lavoie, mais notre démarche qualité nous interdit de proposer des sodas gratuits aux personnes en surpoids. Cependant à titre de dédommagement, je peux vous consentir
15 % de remise sur une adhésion flash au contrat Jurishelp, le contrat de protection et d'assistance juridique de Speed assurance. Ce contrat pourrait vous être utile, car il couvre, en
particulier, les frais annexes liés au divorce.
Vu que vous êtes marié à Mme Claire Lavoie, née Girard depuis le 15/02/2008 et vu votre présence tardive chez Mlle Denoix, ainsi que l'achat il y a une heure à la pharmacie du Canal d'une boîte
de 15 préservatifs et d'un flacon de lubrifiant à usage intime. À titre promotionnel, je vais faire joindre aux pizzas un bon de 5 EUR de réduction pour vos prochains achats de préservatifs
valable chez Speed-Parapharma. Toutefois veuillez éviter les pratiques susceptibles d'irriter les hémorroïdes de Mlle Denoix, pour lesquelles Speed-Parapharma se dégage de
toute responsabilité.
Bonsoir Monsieur et merci d'avoir fait appel à Speed Pizza.
Commentaires