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le blog de brigitte blang

l'actualité politique vue par une militante du parti de gauche.


En octobre 67 dans la sierra…

Publié le 8 Octobre 2009, 23:00pm

Catégories : #histoires et histoire

Aujourd’hui, quarante deux ans après, la mort du Che.

Jacques Seyriès en parle mieux que bien, comme toujours sur le site PG Midi-Pyrénées, là juste à côté. Il vous raconte toute l’épopée, comme s’il y était (eh Jacques, tu y étais ?). Pour tout savoir, il vous suffit de cliquer sur la barre de liens, fastoche ! 

De mon côté, hommage au personnage, par delà celui qui fut notre référence absolue, y compris dans la récupération médiatique incontournable (j’ai encore en mémoire deux gamines hurlant le refrain du Commandante Che Guevara, sans même savoir qui il était, et tous ceux qui ont des trousses à son effigie, sans parler des stylos et autres scandaleux objets de consommation…), j’ai préféré faire appel à … Lavilliers (j’en entends déjà : tiens, ça faisait longtemps qu’elle ne nous avait pas bassinés avec Nanard le Stéphanois !). Ça marche quand même pour vous, oui ?

 

 

Allongé les yeux grands ouverts

À l’hôpital de Vallée Grande

Chemise déchirée, en plein air

Les tueurs aux tueurs ressemblent.

Sur la photo ils posent à mort

Mais on le voit bien, dépassés,

Par l’aigle qu’ils ont accroché

Qui les ignore

 

À côté il y a une école

Où des gamins apprennent à lire

Posé là un journal de bord

Où tu n’as pas le temps d’écrire

Le nom de celui qui trahit

Le 7 octobre en Bolivie

Près de ce mort si jeune encore

Qui les ignore

 

En octobre 67 dans la Sierra

Ernesto Che Guevara

A pris son indépendance

En octobre 67 dans la sierra

Ernesto Che Guevara

Quelle solitude, quelle errance (bis)

 

Sur la photo originale

Il y a quelqu’un d’autre et un palmier

Mais la légende recadrée

Garde l’étoile bien au centre ;

À Vallée Grande les yeux grands ouverts

La révolte s’est fait la paire

Avec ce mort si jeune encore

Qui nous ignore

 

Quatre balles, les poumons percés

Dans le labyrinthe d’Orphée

Cet insomniaque pulmonaire

A toujours cet air inspiré

On dort si bien avec la mort

Les marchands not canonisé

Ce romantique si jeune encore

Qui les ignore

 

Refrain (bis)

 

 

 

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